LE REFLET
Quelque chose dépasse de l'invisible
sur l'image des montagnes endormies au fond de l'eau.
Cernes noires des rives
où les aulnes noient leurs larmes vertes.
Le sable des grèves ne sait rien de l'avenir
de cette terre trop dure et trop savante.
Dans son décor de sons humides.
Dans ce coin d'univers où j'attends que s'accomplisse
je ne sais quel mystère.
QUELLE VOIX M'INDIQUERA LE CHEMIN POUR RETOURNER ?
Paule Doyon
poème tiré de son recueil ''Les bruits de la terre'' (Écrits des forges)
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chez les amis.
photo Gert
20 novembre 2000
Gert