| TERI ALVÈS |
Où la brume semble accoster les confins...
...revêt le nu d'un ciel renversé contenant le sombre...
...éparses
drapées...
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Enfin disparaissant par franges mauves le crépuscule alors éteint
libère le concret des patiences
...aux tombées lentes que sont les pluies lorsque la nuit
les pare...
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Teri Alvès |
Comme l’étoile vers moi cillant mauve Cernait de frémissant un soleil d’ombres captives * Le couchant vint de clameur énoncer Qu’à lèvre atteigne en sa croix virgine L’enfin cendre Et l’émoi comme en grisé de siècles * Son étoile haute en figure entrevue de songe L’embrasse aux sources d’aime * Tremblé au feu de lire ses ombres En cime atteinte un désir n’effleure Teri |
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