Il était enfant du soleil, il fut engendré de l'astre des jours et des flots argentés de l'océan. Son vol était liberté. Il survolait inlassablement la mer, fidèle au serment fait au maître de céans. Il défiait les tempêtes et conjurait la vie. Trois saisons passèrent...
- naguère l'Albatros appartenait au soleil. Au fil du hasard, perdu dans l'infini, il fut dévié de l'ailleurs par les vents fous de la méditerranée, par mégarde, il avala le soleil,Les dieux l'ont prédit: "le dément devra mourir ! La chimère s'étant emparé de son esprit." Daniel (11-09-72) |
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et à lire le joli poème de Marybé "
Le suicide d'une étoile"
mis en page 14-07-98
Gert