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Index - Contenu du site du RAIDDAT -
 
Le RAIDDAT est un groupe communautaire dont la mission est la protection et la défense des droits de toute personne qui, en raison de problèmes de santé mentale, se trouve dans une période vulnérable de sa vie. Il peut s'agir de tout type de situations, emploi, services publics, abus, discrimination, informations sur la médication, traitements inappropriés ou autres. Nous disposons d'un centre de documentation et de conseillers pouvant intervenir à distance ou en accompagnement. Gratuit, confidentialité assurée, anonymat respecté si désiré. L'association mène des actions collectives et systémiques sur des questions comme le droit à l'information, l'internement involontaire, les ordronnances de traitement, la contention, l'isolement, l'éthique en psychiatrie.
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Actualité


Opposition discriminatoire de quartier à LaSarre, en Abitibi




 Les résidents du secteur centre-ouest de La Sarre, ne veulent pas avoir de Ressource à assistance continue (RAC) dans leur quartier, et ils l'ont fait savoir aux autorités du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle Clair Foyer ainsi qu'aux élus locaux lors d'une assemblée d'information sur le projet tenue à l'Hôtel de ville, le 18 février 2010.  Les citoyens du secteur où la Ville avait offert un terrain pour la RAC (près du HLM Pavillon de l'Ouest), n'en veulent pas pour diverses raisons selon les propos entendus. Considérant les types de clientèles qu'elle logerait, ils craignent notamment pour la sécurité de leurs enfants, et que la valeur de leur maison diminue.

 La RAC s'inscrit dans le plan de réinsertion sociale de 53 personnes présentant une déficience intellectuelle. Elle incluerait six places pour des cas de déficience intellectuelle jumelés à des troubles de comportement, et six autres pour des cas de déficience intellectuelle et des problèmes de santé mentale. La RAC fait partie de la gradation des services de réadaptation en milieu résidentiel que Clair Foyer veut développer dans la région. Elle vise notamment à aider les personnes concernées à sortir des institutions et à vivre dans la communauté dans un milieu sécuritaire pour tous. Il y aurait du personnel en place 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

La construction de la RAC est évaluée à 1,7 M $. Elle emploierait 25 travailleurs et favoriserait des retombées de 1 M $ par année.
  Ses promoteurs ont approché la Ville de La Sarre afin d'avoir son aide pour l'implanter sur son territoire, après avoir essuyé deux refus des citoyens de Macamic.   Ils travaillent sur ce projet depuis 10 ans selon Paul Fortin, du CSSSAB. «Grâce au partenariat établi entre les organismes, nous avons réussi à le faire débloquer en six mois alors que ça prend habituellement de deux à trois ans. La RAC comblerait un besoin. Les clientèles visées sont en CHSLD parce qu'on n'a pas de structure adaptée pour elles.»

Les témoignages de Denise Leclerc, concernant l'expérience vécue depuis l'an dernier par la Corporation l'Ombrelle, et de Fernand Nadeau, sur le Trait d'Union, qui héberge cinq personnes ayant des problèmes en santé mentale depuis 10 ans, n'ont pas éliminé leurs craintes. «Nous ne sommes pas contre le projet mais contre le choix du terrain où vous voulez le réaliser», a confié leur porte-parole, Isabelle Charrois. Celle-ci a lu une lettre expliquant les motifs de leur rejet puis l'a remise au maire Normand Houde avec une pétition de 160 signatures d'opposants.

«Votre message est très clair», leur a répondu Réal Bordeleau, d'Amos, président de Clair Foyer. «Nous allons regarder ce que nous pouvons faire. Je peux vous dire qu'on n'a pas l'habitude d'implanter une structure dans un quartier qui n'en veut pas.»  Les promoteurs étudieront le dossier afin de trouver une solution, car ils souhaitent que la RAC entre en opération vers la fin de 2010 selon un communiqué émis le 18 février.                     Source:  L'Écho Abitibien, 23 février 2010



Le phénomène de l’opposition discriminatoire de quartier (également connue sous le nom de syndrome du « pas dans ma cour » ou PDMC) constitue un obstacle majeur à la création de nouveaux logements abordables et avec services de soutien. Ce syndrome ne concerne pas les consultations publiques et autres préoccupations légitimes relatives à l’utilisation et à l’aménagement des terrains. Il vise la réaction à l’égard du logement abordable et avec services de soutien qui est attribuable à des attitudes négatives à l’égard des futurs occupants. Ces réactions s’expliquent souvent par l’inquiétude que de tels logements fassent chuter la valeur des propriétés, compromettent la sécurité ou ruinent le quartier.  Source:  Commission ontarienne des droits de la personne

Voici ce qu'en pense la Commission ontarienne des droits de la personne:

Lettres au rédacteur
Toronto Star
1, rue Yonge
Toronto (Ontario) M5E 1E6
Objet : Résidents en colère à cause d’un projet de logement

Madame, Monsieur,

La Commission ontarienne des droits de la personne estime que le mouvement discriminatoire NIMBY “Not in My Back Yard” (« Pas dans mon jardin ») constitue une menace aux droits de la personne et un obstacle majeur au développement nécessaire de logements abordables et de logements avec services de soutien.

Il est tout à fait légitime que des questions concernant l’aménagement du territoire se posent durant le processus de planification. Toutefois, des réunions qui autorisent les gens à décider qui doit vivre dans leur quartier sont autre chose.

Des personnes et groupes visés par le Code des droits de la personne de l’Ontario ne devraient pas avoir à demander à de futurs voisins la permission d’emménager. Tenter de rejeter des personnes handicapées, dont celles atteintes de maladie mentale, n’est pas moins choquant que d’empêcher des personnes racialisées de s’installer dans un quartier.

Un Canadien sur cinq est atteint d’une forme de maladie mentale ce qui ne l’empêche pas d’être un bon citoyen et un bon voisin dans chaque collectivité de la province. Il n’y a aucune raison valable de présumer qu’il existe un lien entre maladie mentale et criminalité. J’applaudis les efforts du conseiller Mammoliti, en qualité de président du comité du logement abordable, en vue d’empêcher un tel stéréotype des personnes atteintes de maladie mentale.

Meilleures salutations.
Barbara Hall, B.A., LL.B, Ph.D (hon.)
Commissaire en chef
2008-02-22

Source:  Communiqué de presse NIMBY

Abordabilité et choix toujours

Le programme Abordabilité et choix toujours (ACT) sert à financer et faire connaître des solutions locales pratiques qui permettent de surmonter les obstacles réglementaires auxquels se heurte la création de logements abordables. Des équipes locales reçoivent ainsi des subventions servant à promouvoir ou à mettre en œuvre des réformes réglementaires destinées à accroître l'abordabilité des logements et les options s'y rattachant. Ces idées sont présentées dans des études de cas et des feuillets d'information téléchargeables à partir de ce site Web. 

ACT a publié un nouveau guide pour les municipalités, intitulé  De nouveaux logements? « Pas dans ma cour » : Guide pour les municipalités. Ce guide renferme des stratégies utiles pour les employés et les élus municipaux soucieux de s’assurer du soutien de la collectivité pour la réalisation de projets de logements bien conçus, que ce soit pour des projets de logements sans but lucratif du secteur public, des projets de densification résidentielle ou autres.


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Électrochocs en psychiatrie
 Si vous avez besoin de plus d'informations pour prendre une décision, adressez-vous au RAIDDAT et  renseignez-vous sur vos droits ainsi que sur la nature de cette pratique psychiatrique.  LIENS:  Pare-chocs

La question des électrochocs, c’est une question de santé publique dont l’enjeu concerne tous les Québécoises et Québécois.


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S'occuper adéquatement des personnes qui présentent un risque suicidaire: un exemple de réussite


«Un vaste programme de "traitement" (depression care effort) des dépressifs, expérimenté dans un grand service hospitalier du Michigan a permis l'éradication totale des suicides depuis deux ans, indique une étude publiée mardi aux États-Unis.»  Traitement ??   Toujours est-il que ...     l'enquête figure dans un numéro spécial du Journal of the American Medical Association consacré à la santé mentale.Sur l'échantillon de patients étudiés, le taux de suicide a décru de 75% les quatre premières années de l'expérience, passant de 89 pour 100 000 à 22 pour 100 000, une réduction significative. Ensuite, pendant deux ans et demi le taux de suicides est tombé à zéro.

Source:  Cyberpresse

Référence:
Depression Care Effort Brings Dramatic Drop in Large HMO Population’s Suicide Rate, Tracy Hampton, PhD  in JAMA



Prise de médicaments, prise de poids et augmentation du risque de diabète: quand la solution participe aux problèmes et en crée de nouveaux

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Et pourquoi pas des services de santé mentale de qualité dispensés à domicile? 

Une intervention en santé mentale plus efficace, qui enchante les patients et leur famille, et qui coûte beaucoup moins cher que l'hospitalisation. Trop beau pour être vrai? Ce n'est en tout cas pas l'enthousiasme qui manque au sein du programme de traitement intensif bref à domicile (TIBD), mis sur pied à Québec l'été dernier (2009) . Cette approche utilisée pour la première fois dans la province a pour but de réduire les hospitalisations des personnes psychotiques. Et pour l'instant, les résultats dépasseraient les attentes.   «L'hospitalisation est un événement traumatisant, autant pour le client que pour sa famille», dit la Dre Bouffard. (...)  Le malade qui souhaite à tout prix éviter l'hôpital ou en sortir au plus vite aura tendance à cacher sa véritable condition. (...)  Mais lorsqu'il perçoit que l'aide qu'il reçoit tend justement à lui éviter l'hôpital, il devient plus confiant.

Source:     Cyberpresse.ca

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Discussions autour du DSM V 

Pour ceux et celle qui s'en préoccupent, le manuel de référence des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est en révision et la sortie de sa prochaine version est prévue pour le mois de mai 2013.  D'ici là, différents psychiatres seront invités à en tester les nouveaux attributs. Si vous entendez parler de diagnostics qui sonnent  étranges à vos oreilles, allez voir ce qu'il en est  en consultant à la source:
LIEN: The future manual



Articles et témoignages de personnes ayant fait l'expérience de la psychiatrie:



Give us a helping hand — we'll pull for you!    by Mark Sussmann, à lire dans le Toronto Star    April 30, 2010

« À CAUSE DES ELECTROCHOCS, MOI, JE ME SUIS PENDU ! »  Vidéo-témoignage troublant  sur You Tube

J'ai trouvé la pilule magique
"La DPJ m'a enlevé ma fille parce que j'avais un passé psychiatrique et on me gardait en cure fermée parce que la DPJ m'avait enlevé ma fille "
La psychiatrie a ses limites

Témoignage:  Dirigez-vous vers les archives de Maisonneuve en direct et tapez «santé mentale» dans l'onglet de recherche. vous y trouverez notamment ceci: débat, réflexion et témoignage.
Et pourtant, je vis...  Un  exemple de courage et de ténacité                 Vous avez un témoignage? Vous voulez le partager? Cliquez ici : raiddat@cablevision.qc.ca


Liens utiles incluant  documentation sur les médicaments


Cadre de référence pour la promotion et la défense des droits en santé mentale    Ministère de la santé et des services sociaux du Québec, mai 2006

Contention et isolement,    contentions chimiques

Objectifs de l'association, selon les lettres patentes.

Rapport d'activités 2008-2009 de l'association
Rapport d'activités 2007-2008 de l'association 
Rapport d'activités 2006-2007 de l'association 
Rapport d'activités 2005-2006 de l'association
Rapport d'activités 2004-2005 de l'association
Rapport d'activités 2003-2004 de l'association   

            
Code d'éthique de toute personne oeuvrant au RAIDDAT

Politique du RAIDDAT sur le harcèlement psychologique, l'abus de pouvoir et la violence en milieu de travail

Code d'éthique des groupes régionaux de défense des droits en santé mentale qui sont  membres de l'AGIDD-SMQ

Contention et isolement, contentions chimiques 


Références, documentation

Millepertuis ou sertraline?  ( Zoloft )
Pour vous aider à y voir plus clair,  voici les conclusions d'une recherche citée dans L'ACTUALITÉ MÉDICALE,  effectuée sur 40 adultes avec dépression majeure: Ni le millepertuis ni la sertraline n’ont donné de résultats significativement différents de ceux obtenus avec le placebo selon les deux principales mesures des résultats retenues. En effet, les chercheurs démontrent qu’au bout de huit semaines, un extrait standardisé d’hypéricine, le composant prétendument actif du millepertuis, n’est pas plus efficace qu’un placebo. Par ailleurs, fait troublant, la sertraline (Zoloft) ne s’est pas non plus avérée meilleure que le placebo, sauf sur quelques échelles de mesures secondaires.Difficile de se faire une idée ? Ajoutons à la controverse ! Dans le même numéro du JAMA, une méta-analyse des essais cliniques portant sur le traitement de la dépression montre que l’effet placebo moyen est de l’ordre de 30 % et que celui des molécules dites actives est de 50%. Source: Critique et pratique, l'Actualité médicale, Québec, septembre 2002.


Archives: dossiers préparés par l'organisme:

Bilan d'implantation de la Politique de santé mentale: extraits

Ce bilan a été conduit dans l'optique de permettre la mise à jour de la Politique de santé mentale, cinq années après son implantation, grâce à de l'information recueillie auprès des principaux acteurs de ce secteur. Il s'agit avant tout d'un travail d'évaluation dont le but est d'être utile à la prise de décision par rapport à la planification des services en santé mentale.

Nous avons reproduit le chapître portant sur les mécanismes de protection et de défense des droits et une sectoin portant sur les P.S.I.. Ce document est produit par le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec.

      "Stratégie pour la santé mentale communautaire, collective et territoriale."
          Extraits de la conférence  donnée par le Dr Massimo Marsili lors du colloque l'I/D dans un virage fou, Laval, 1996.

L'utilité des mécanismes de recours...   Texte intégral, présentation faite au colloque international:  Isolementet contention, pour s'en sortir et s'en défaire, Valleyfield, 10-11 novembre 1999 par Jean-Luc Pinard,  coordonnateur, RAIDDAT.

Garde en établissement.  Comment les lacunes que nous avions annoncées persistent encore en 2010: Le projet de loi no 39 (chapitre C75 ) : "Le projet de loi sur la détention immédiate des personnes déclarées malades mentales et dangereuses". Texte intégral du mémoire présenté en décembre 1996 à la Commission parlementaire des affaires sociales, par le RAIDDAT et le Comité des Usagers-ères du Centre hospitalier Malartic,  loi maintenant appelée Loi C75:   Loi sur la protection des personnes dont l'état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui:  

Position de l'AGIDD SMQ, avril 2009:  Une pratique d'oppression...    VOIR aussi:  État de situation sommaire, Abitibi-Témiscamingue, 2008

Prévention du suicide: Recommandation du RAIDDAT  à la coroner Me Andrée Kronström,  17 avril 2003.

Mini-colloque : L'arrimage entre le communautaire et le secteur public : en jeux et défis. Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, le 25 avril 1997; présentation de Jean-Luc Pinard, panelliste.

Avis sur un réseau intégré de services en santé mentale en Abitibi-Témiscamingue, février 1997

"Services de santé mentale et respect de la vie privée"   Texte intégral de l'avis présenté par le RAIDDAT à la commission parlementaire de la culture, suite à la présentation du rapport quinquennal de la Commission d'accès à l'information, sur la protection des renseignements personnels, en 1997.



Mises en garde de Santé Canada:





Effets indésirables des médicaments:

 
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Sans frais :
 Télécopieur :

(819)  762-3266
1-888-762-3266
(819) 762-8322
 
Courriel: raiddat@cablevision.qc.ca  mailto:raiddat@cablevision.qc.ca

 
 Dernière modification :  juin 2010 Retour au début